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 mon livre pour le plaisir des autres

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AuteurMessage
jeanbatiste



Messages : 1
Date d'inscription : 15/01/2013

MessageSujet: mon livre pour le plaisir des autres   Mar 15 Jan - 16:26

Bonjour



J'ai ecrit par besoin de coucher sur le papier un bout de moi. je voudrais un avis ou de l aide pour mesurer si la lecture est attirante ou pas. le livre est l histoire d un homme et d une vie pas toujours facile, pas toujours belle. mais il trouve le bonheur aussi la joie et le plaisir.

Vous verrez. j accepte la critique si elle est constructive. j accepte aussi le choix du lecteur sur son gout.

Mais je n accepte pas la critique du manque d'une virgule, ou d'une majuscule manquante. j appelle cela se foutre de la gueule de la personne qui a ecrit et dans les forums ils n en manquent pas!!!!!



le titre: Le jardin de la vie

Nous étions au lendemain de l'élection du 2éme président socialiste de la 5éme République française. Après un arrêt chez le libraire pour jeter un œil curieux aux nouvelles du jour, monsieur Paul reprit son chemin, petit bonhomme à la mine débonnaire et bon vivant. Il descendit l'avenue Mohamed V pour venir s'asseoir sous les orangers de la terrasse du café Balima, cet établissement situé en plein centre de Rabat, en face du parlement. Il était de bon ton de donner ses rendez-vous ici. Le serveur lui demanda ce qu'il désirait boire de bon matin.


- Bonjour, sidi vous allez bien ? La santé aussi ?


- Oui, ça va, Ali. Et toi, ta famille et ton petit fils, il est devenu un homme, maintenant qu'il est circoncis. Lui répondit-il.


- Oui, mais monsieur Paul, il le sera vraiment quand il aura 7 ans et qu'il fera la prière et le jeûne.


- Je suis heureux pour toi et ta femme


- Que dieu soit avec vous Sidi, que voulez-vous boire ?

Un instant de silence. Monsieur Paul répondit :
- comme d'habitude.
Juste un hochement de tête pour confirmer. Ali, le connaissait bien, car tous les matins, il lui préparait un petit déjeuner : café crème, croissant chaud et jus d'orange tout cela très souvent servi sur la terrasse. Monsieur Paul un habitué qui s'insérait parfaitement au paysage matinal de ce café connu de la capitale. Assis à cette table, il attendait sa petite collation. Il se mit à regarder le ciel bleu sans aucun nuage, à respirer profondément. Il venait de fermer les yeux pour mieux se replonger dans ses souvenirs d'enfance réapparus. Sa naissance à la fin des années 50 fut un moment très difficile pour sa mère, malheureusement estampillé « fille mère » pour la simple raison qu'elle vivait maritalement. À cette époque, une femme dans cette situation apparaissait comme une traînée, aux yeux du monde. Son père, un homme volage qui cherchait sa vie, sa voie et qui avait une forte attirance pour le sexe féminin. Il était un gourmand de tous les plaisirs de cette terre. Les revenus de ce jeune couple ne représentaient que quelques centaines de francs par mois. Sa mère lui avait ressassé maintes fois l'histoire du merlan acheté chez le poissonnier du coin, qui lui avait refilé les filets les plus pourris de l'étal avec bien sûr, un petit geste commercial. Son père travaillait le jour comme chauffeur dans une grande entreprise d'architecture et le soir, se payait avec ses maigres moyens une formation d'ingénieur. Mais l'Argent manquait pour garder le gosse à la maison . Sa tendre mère avait tout quitté pour suivre l'amour. Elle aussi bossait comme secrétaire à l'école au foyer, un établissement spécialisé dans les cours par correspondance. Sa maman ne pouvait pas le laisser seul dans ce minuscule appartement de la rue Henri Barbusse. Alors un beau matin, ils prirent le chemin de la Bourgogne pour y déposer le petit bonhomme. Il fut confié à une fermière, amie de sa grand-mère qui dans les années 1920 avait fait partie des « petits Paris » ces enfants de l'Assistance publique que l'on plaçait chez les paysans du Morvan. Il n'était pas rare d'en trouver 10 ou 12 dans une même famille et cela devenait au fil du temps des frères et sœurs. Le seul lien de parenté qu'ils partageaient était celui du cœur. Ici un de plus, ne posait aucun problème, de la nourriture il y en avait à profusion, placard, garde manger et sellier regorgeaient de ces précieux trésors. Mais pour lui, rien ne comblait le vide de cet amour disparu, sa mère. Tous ces jours passés là-bas, au fin fond de la campagne morvandelle resteront à jamais gravés au fer rouge. Le temps n'effacera jamais rien, du manque d'affection de ses moments de solitude. Elle venait le voir de temps en temps pour le serrer très fort contre elle et à chaque fois il préparait sa valise pour retourner vivre avec la femme de sa vie. Mais son départ n'était pas prévu, alors la séparation pour quinze jours encore, était toujours plus dure, plus cruel et plus atroce. Son père avait trouvé un travail correctement rémunéré et sa maman disposait de plus de temps pour son petit bout de chou. Après avoir repris la vie en famille, il fut trimballé de ville en ville, Strasbourg, Lille, Amiens, Mimizan et Reims à chaque fois il changeait d'école. Il apprenait mieux les maths que l'orthographe et la grammaire. Il proférait souvent à qui voulait l'entendre qu'il avait laissé les règles élémentaires du savoir écrire sur chacun des bancs où il séjourna. Non, aucun maître ne gardera un souvenir extraordinaire de cet adolescent sans charisme, toujours au fond de la classe vers le radiateur avec si possible une vue plongeante sur l'extérieur. Jeune homme, il était timide, rêveur, songeur en plus, un peu solitaire. Les têtes pensantes de l'école laïque analysaient périodiquement son cas, une fois en le faisant redoubler pour le placer avec l'instituteur qui le mettrait de force sur le chemin de la réussite!!!!!. Ou ils convoquaient régulièrement son père et sa mère pour partager avec eux cette interrogation : « qu'allons-nous en faire ?». Il était cancre. Personne ne lui avait vraiment dit, mais toutes les réflexions des uns et des autres conduisaient à cette conclusion. La stabilité était venue de la séparation de ses parents au début des années 70. Sa maman décida de reprendre le café de son oncle dans une petite ville fort sympathique de la Bourgogne et à la frontière du Morvan. Il retourna étudier, mais le mal était fait. Il faisait partie de la race des idéalistes. Ces enfants qui croyaient aux fées, aux anges, à la liberté et au bonheur. Il pensait même que le monde l'attendait. Il ne sera jamais médecin, ou avocat, sûrement mécanicien, car il avait un don pour l'automobile ou plutôt une passion. Sa mère ne pouvait plus lui consacrer du temps pour l'aider. Pas de certificat d'étude et pas de BEPC.
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